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asi to tu uz mozno bolo ale: A word about Rave parties The techno music is a part of our world and is impossible to circumvent whether we like it or not. There are more then 300 000 followers of the free party philosophy, many of which much could be our own children. Systematic and blind prohibition is definitely not a way to an intelligent solution. Prohibition only makes the whole movement more radical and force them to clandestinity and law violation. The policy that was followed the past year has had positive outcomes. There were no obstructions for legally secured raves. People understand that it is preferable to have an organized free party instead of a wild thing, and the organizers understand they have to accept responsibilites. They showed this with teknivals of Larzac and Marigny. By putting raves in a legal frame, we pursue a goal of law, order and general public safety. The ravers are not savages who would arrive from nowhere. And what we do at national level must be also done at the local level. Rave parties have to follow standards. They are festivals as any other. Rules apply to festivals in the open air as well as to more traditional events. The local authorities can play a useful role of mediators. The question of grounds is not such a big issue. In four days on Larzac, we found four grounds. Last Monday I brought together secretaries and mediators with the elected officials and organizers of free parties. The objective was to create a climate of confidence and dialogue. I asked them and I ask you to abandon the request that teknivals have to be authorized. It is necessary to end this strategy, which only keeps supressing the problems. Soon you will have new instructions with two strong points: You will transmit to us the exhaustive list of all the grounds belonging to the State or the public sphere with a realistic appreciation of the possibility of using these grounds for a rave party. Systematically inform the DLPAJ of all the requests for authorization refused by the prefecture and of the reasons for the refusal. In any case, there shouldn’t be any unwillingness of the administration. I do not ask you to help organize rave parties, but to take care so that they are held under good conditions for both the residents and the ravers. Some of you already showed a good example, and smaller rave parties were helt in September for example in the Eure, the Loire Atlantique or Aisne. Don’t fear criticism. They attenuate vis-a-vis the effectiveness. And I can ensure you that the whole government shares the will to find an intelligent solution for rave parties." Nicolas Sarkozy, Minister Of Interior of Francie --------------------------------------------------------------------- Réunion des préfets: Un mot des Raves Parties La musique techno est une réalité incontournable que cela nous plaise ou non. On recense plus de 300 000 adeptes des free parties dont beaucoup pourraient être nos propres enfants. Ce n'est pas en interdisant aveuglément et systématiquement que nous trouverons une solution intelligente. Nous ne ferons que radicaliser plus encore ces mouvements, que les inciter à la clandestinité et au rejet de la loi. La politique menée depuis un an produit des fruits très positifs. Il n'y a pas eu de drame humain pour les raves autorisées et encadrées. Les citoyens reconnaissent qu'il est préférable d'avoir une free party encadrée plutôt que sauvage. Et les organisateurs se sont considérablement responsabilisés comme l'ont montré les teknivals du Larzac et de Marigny. En encadrant les raves, nous poursuivons en outre un objectif d'ordre public et de sécurité publique pour tout le monde. Les ravers ne sont pas des sauvages qui arrivent de nulle part. Ce que nous faisons au niveau national, vous devez le faire au niveau local. Nous y avons tous intérêt. Les raves parties doivent se banaliser. C'est une fête comme une autre. Ceci vaut pour les fêtes en plein air mais aussi pour les soirées traditionnelles payantes qui certes relèvent des maires mais pour lesquelles il y a encore des difficultés et où la préfecture peut jouer un rôle utile de médiateur. Et la question des terrains n'est pas toujours un problème insurmontable. En quatre jours sur le Larzac, nous avons trouvé quatre terrains. J'ai réuni lundi dernier vos directeurs de cabinets et vos médiateurs pour une rencontre avec les élus et les organisateurs de raves parties. L'objectif était de créer un climat de confiance et de dialogue. Je leur ai demandé et je vous demande de partir du principe que les raves doivent être autorisées, et non pas l'inverse. Il faut cesser cette stratégie insupportable qui consiste à repousser le problème dans le département voisin. Une nouvelle instruction vous arrivera prochainement avec deux indications fortes : la première est de nous transmettre la liste exhaustive de tous les terrains appartenant à l'Etat ou à la sphère para publique avec une appréciation réaliste de la possibilité d'affecter le terrain à une rave partie. La seconde est d'informer systématiquement la DLPAJ de toutes les demandes d'autorisation refusées par la préfecture et des motifs du refus. En tout état de cause, il ne doit pas y avoir de mauvaise volonté de l'administration. Je ne vous demande pas de participer à l'organisation des raves parties, mais de veiller à ce qu'elles se déroulent dans de bonnes conditions pour les riverains comme pour les ravers. Certains d'entre vous ont déjà montré la bonne voie et de plus petites raves parties se sont fort bien déroulées en septembre, par exemple dans l'Eure, dans la Loire Atlantique ou l'Aisne. N'ayez pas de crainte des critiques. Elles s'atténuent face à l'efficacité. Et je peux vous assurer que tout le Gouvernement partage cette volonté de trouver une solution intelligente aux raves parties. J'en viens enfin aux sujets qui concernent l'organisation même du ministère et de son administration territoriale. Source Ministère de l'intérieur Nicolas Sarkozy |
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